3 films 1 acteur: Ryan Reynolds

Ryan Reynolds est un acteur atypique pour le monde fou d’Hollywood grâce à un humour pince-sans-rire, des vannes bien placées et des choix de projet hétéroclites, l’acteur arrive à renouveler sa carrière depuis des années en passant du Blockbuster au petit film d’auteur, il est toujours là où on ne l’attend pas et c’est ce qui fait sa force. A l’occasion de la future sortie de Detective Pikachu (encore un projet où je ne l’attendais pas) j’ai décidé de faire un petit zoom sur trois de ses films qui m’ont marqué.


Buried

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Réalisé par: Rodrigo Cortès   Année: 2010   Durée: 1h35   Note: 6/10   Achat: VOD

Buried est un huis clos rempli d’intensité et de maitrise qui dépasse le simple exercice de style, c’est un peu un film anti-mondialiste qui vous tient en haleine pendant 1h35 et vous laisse sur le cul avec un twist final inattendu.

Le saviez-vous ?

  • Pour sa sortie française, l’équipe publicitaire avait mis en place une bande-annonce interactive proposant aux internautes de se faire appeler par le héros sur leur portable, une innovation dans le monde de la bande-annonce.
  • Le film a été tourné en 17 jours.
  • Le numéro du FBI de Chicago qui est donné dans le film se trouve être le vrai numéro du bureau du FBI de Chicago.

The Voices

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Réalisé par: Marjane Satrapi   Année: 2014   Durée: 1h43   Note: 7/10   Achat: VOD

Gentiment déséquilibrer ce petit ovni entre dans nos vies sans prévenir pour finir dans notre liste des petites pépites à voir absolument, vision cauchemardesque d’une Amérique poussée à l’extrême, on rit de choses affreuses, on pleure de choses heureuses, on ne fait qu’un avec ce film inattendu qui fait du bien.

Le saviez-vous ?

  • Le scénario de The Voices figurait dans la célèbre Black List, il  a un temps était convoité par Ben Stiller et Mark Romanek.
  • Le film a été tourné en 30 jours.
  •  Marjane Satrapi avait prévu d’utiliser les voix d’autres acteurs pour jouer Mr Whiskers et Bosco, c‘est Ryan Reynolds qui a convaincu la réalisatrice de le laissait faire les voix du chat et du chien.

Deadpool

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Réalisé par: Tim Miller   Année: 2016   Durée: 1h48   Note: 7/10   Achat: VOD

Deadpool est l’une des premières oeuvres Marvel qui vise exclusivement un public adulte, violent et rempli d’humour, le film avait été aider d’une campagne promotionnelle décaler qui avait fait sa force. Une pépite Marvel qui a changé le ton des films de super-héros et offert un souffle nouveau à ce genre qui arrivait dans une impasse.

Le saviez-vous ?

  • Deadpool marque la 5ème participation de Ryan Reynolds dans un film adapté d’un comic. Il avait été à l’affiche de Blade Trinity (2004), le terrifiant X-men Origins: Wolverine (2009), RIPD Briguade Fantôme et l’impensable Green Lantern (2011). L’acteur a affirmé que Deadpool serait le dernier super-héros qu’il interpréterait.
  • Durant le tournage, l’acteur a été renversé par une voiture de paparazzi heureusement le comédien s’en est sorti indemne.
  • Ryan Reynolds a révélé que le nom du conducteur du taxi « Dopinder » était un hommage à un camarade de classe à lui qui a trouvé la mort foudroyer par un éclair.

Un jeudi, un méchant

un jeudi un mechant


Freddy Krueger

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Film: Les griffes de la nuit   Catégorie: Croque-mitaine/Tueur en série   Genre: Horreur   Nombre de mort: 39


Origines

Freddy Krueger est le fils d’une religieuse violée par un fou, il est balloté d’orphelinat en orphelinat avant d’atterrir chez un père adoptif alcoolique et violent qui abusera de lui tout au long de sa jeunesse, Freddy finira par le tuer. Adulte il s’installera à Springwood où il provoquera l’horreur en tuant des dizaines d’enfants qui vivent autour et dans Elm Street. Il finira par être emprisonné mais suite à une erreur de procédure, il sera  libéré. Les parents des victimes choquées par la nouvelle se décideront à faire justice eux-mêmes en traquant Frederick Charles Krueger et en le brulant vif. Assoiffé de vengeance Freddy reviendra d’entre les morts pour hanter les nuits des enfants de ses tortionnaires, la légende de Freddy Krueger prend vie.

En bref…

Freddy Krueger est le tueur en série qui hantera vos nuits à jamais à tout moment de l’année, je ne pouvais pas commencer cette nouvelle rubrique sans le mettre à l’honneur! Ce croque-mitaine qui m’a surement le plus terrifié et qui encore aujourd’hui est source de cauchemar et pourtant j’en ai vu des films d’horreur! Tout droit sorti de la tête de Wes Craven, le petit Freddy entre dans nos vies en 1984 sous la forme d’un croque-mitaine qui rentre dans les rêves des enfants pour les transformer en cauchemar et finir par les tuer. Quoi de plus terrifiant que quelqu’un qui peut vous tuer dans votre jardin secret? Freddy Krueger est surement l’une des créations les plus terrifiantes du monde de l’horreur, il traumatisera petit et grand et vivra grâce à cette force éternellement dans nos petites têtes.

Le saviez-vous ?

  • Wes Craven a créé Freddy a partir de divers souvenirs lié à ses propres peurs et à ses propres expériences mais aussi à partir d’un fait divers mystérieux qu’il a trouvé dans Los Angeles Times (Victime de cauchemars incessants, un jeune garçon cambodgien, réfugié avec sa famille aux Etats-Unis et hanté par les horreurs de la guerre du Vietnam, il est retrouvé mort en pleine nuit par ses parents, un expression d’effroi sur le visage, après avoir poussé des hurlements.).
  • Les griffes de la nuit fut le premier film produit par New Line Cinema.
  • Dans le script original Freddy était un enfant molester mais en raison de l’actualité lors de la production du film et pour éviter tout scandale, ils ont décidé de changer Freddy en tueur d’enfant.

Et pour finir la mise en bouche…

Scène du mois: La petite maison dans la prairie

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En mars, j’ai relu et dévorer une nouvelle fois, le livre d’Alison Arngrim qui porte le doux nom La petite garce dans la prairie (que je vous conseille fortement si vous ne l’avez pas lu) j’ai pu replonger dans cette série qui a marqué mon enfance, apprendre plein d’anecdotes mais aussi découvrir la vie pas facile de l’auteur. C’est donc sans surprise que je mets cette « garce » de Nellie Oleson à l’honneur ce mois-ci dans la scène du mois, j’aurais pu choisir dans les bagarres qu’elle a si souvent eues avec Laura Ingalls mais j’ai préféré choisir la scène où elle tombe amoureuse, une façon pour moi de rendre hommage à cette magnifique amitié que l’actrice a eue avec l’acteur Steve Tracy. 

Le saviez-vous?

  • Michael Landon le beau Charles Ingalls ne portait pas de caleçon sous son pantalon. Ce choix s’explique par une enquête faite par NBC qui avait déterminé que la majeure partie des téléspectateurs seraient des femmes de plus de 40.
  • Si la petite Carrie tombe dans le générique quand elle dévale la colline, c’est parce que la mère de la jumelle a réveillé sa petite en pleine sieste et lui a enfilé ses chaussures à l’envers. La petite ayant la tête dans le cul et des chaussures mises au mauvais pied, elle ne pouvait que tomber.
  • Alison Arngrim a d’abord auditionné pour les rôles de Laura Ingalls et Mary Ingalls avant d’être choisie pour incarner la petite garce Nellie Oleson.

Un dimanche coup de coeur

 

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Lost in Translation

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Réalisé par: Sofia Coppola   Année: 2003   Durée: 1h42   Achat: VOD


J’aime beaucoup les rubriques que j’ai pu mettre en place car elles me permettent de vous parler de film « inconnu » comme de film connu et elle me permette aussi de retravailler des articles qui avec le temps je ne trouve pas assez abouti ou de vous reparler d’un film pour lequel mon avis a pu changer avec le temps. Ce mois-ci je remet en lumière Lost in Translation qui a été l’un des premiers articles que j’ai pu faire sur Le Bruit du Cinema. Redécouvrons ensemble ce film magique!

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Lost in Translation nous raconte l’histoire de deux personnes perdues dans une ville qui ne les attend pas, de deux âmes perdues entre deux fuseaux horaires, de deux êtres humains qui cherchent des réponses à leurs dépaysements existentiels dans une ville trop bruyante, trop grande où la barrière de la langue se transforme en mélodie incompréhensible qui nous transporte dans une histoire d’amour sensuelle qui ne parle pas de sexe.

En choisissant de tourner en 35mm, Sofia Coppola signe ce qui est à mes yeux son chef-d’oeuvre! Un film qui grâce à son choix de réalisation nous enveloppe dans un univers romantique doux et amer avec une grosse pointe de mélancolie, Lost in Translation c’est aussi une rencontre époustouflante de deux personnalités changeantes, de deux âmes soeurs qui vivent un amour d’un instant. Le grand Bill Murray s’impose à nos yeux dans ce rôle fait sur mesure qui nous montre à quel point son talent est grand que dis-je Immense! Il n’en oublie pas pour autant de mettre en lumière sa partenaire Scarlett Johanson qui se révèle à nous, dans toute sa sensibilité et sa tendresse.

Sofia Coppola a trouvé un casting parfait et créer un film qui n’assomme pas de paroles inutiles, se contentant d’observer la nature humaine en jouant des clichés mis subtilement par-ci, par-là tout au long du film, pour finir sur des mots d’adieu qui se perdent dans le brouhaha de cette ville trop grande pour ces deux âmes en recherchent de réponse à leur mélancolie. Lost in Translation capte le souffle unique d’un amour platonique aussi profond et puissant qu’un coup de foudre.

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Le saviez-vous?

  • Sofia Coppola  a écrit le rôle de Bob Harris  pour Bill Murray sans lui le film n’aurait jamais existé.
  • Bob et Charlotte ne se présenteront jamais l’un à l’autre et il faudra attendre 32 minutes pour qu’ils commencent à échanger.
  • Le film a été tourner en 27 jours.

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Big Fish & Begonia

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Réalisé par: Xuan Liang, Chun Zhang   Année: 2016   Durée: 1h40min   Note: 8/10


Il faut savoir que je ne suis pas quelqu’un qui regarde beaucoup de film d’animation (ce n’est pas vraiment mon truc), je suis donc très sélective sur ce genre-là, les trouvant en règle générale un peu trop similaires, je me contente donc des grands classiques, heureusement pour moi, mon compagnon lui en regarde pas mal et il m’arrive parfois de jeter un coup d’oeil à ce qu’il regarde, ce qui crée de temps en temps de très bonne surprise. C’est exactement le cas de cette petite pépite qui porte le doux nom de Big Fish & Begonia. 

Big Fish & Begonia c’est l’histoire de la jeune Chun, un être céleste qui a ses 16 ans est envoyé dans le monde des humains, sous la forme d’un dauphin, pour accomplir son rituel de passage à l’âge adulte. Malheureusement, tout ne se passe pas comme prévu, la jeune fille se fait capturer par des marins, Kun, un humain lui sauvera la vie mais perdra la sienne. Une fois retourné dans le monde des esprits, Chun va tout faire pour essayer de réanimer l’esprit de Kun.

Cette histoire est une création chinoise en partenariats avec un petit studio coréen, doux, poétique, plein d’amour et de couleurs, Big Fish & Begonia a réussi à trouver une identité propre grâce à un style de dessin particulier qui lui donne vie et un scénario qui défie certains schémas classiques en puissant son inspiration dans les richesses des légendes de la culture chinoise. Malgré quelques passages un peu brouillons et quelques inégalités dans l’animation, le film arrive à nous entrainer dans son histoire, grâce à des personnages touchants remplis d’humanité et un contraste marquer entre le monde des humains violents et sombres et celui des esprits pleins de couleurs splendides ou la nature est maître, un plaisir pour les yeux et pour l’imagination. 

Big Fish & Begonia est un film d’animation qui partagera, les puristes de Miyaziki crieront surement au scandale, mais quelqu’un comme moi, se laissera facilement porter par sa curiosité et vivra un moment doux et tendre remplie de couleur et de poésie.


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Le grand dossier de la machine à théorie

C’est reparti pour un tour, les théories de fan ne s’arrêtent jamais d’être actualisé, c’est avec joie que je vous offre de nouveau un petit panel des théories de film dans le monde du cinéma et cette fois-ci on s’attaque aux théories qui nous offrent un mash-up de plusieurs films. Quand le cinéma fait son propre cinéma les théories s’affolent!

! Attention risque de spoiler !

Les théories vont parfois très loin, il y a donc un risque de spoiler, merci de votre compréhension.

  • Star Wars (1977) et Indiana Jones (1981) – Star Wars et Indiana Jones des univers pas si éloigné…

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Et si Han Solo avait un grand rêve? Dans l’Empire contre attaqueHan Solo est fait prisonnier dans la carbonite, selon une théorie de fan qui traine sur la toile, le fougueux jeune homme ne serait pas juste endormi en attendant d’être livré à Jabba Le Hutt, il vivrait en faites les aventures d’un aventurier au doux nom d‘Indiana Jones… Le fan s’appuie sur les nombreux clins d’oeil de Spielberg dans ces films pour l’univers Star Wars (un porte avion au nom de OB-CPO -contraction d’Obi Wan et C3PO-, un bar qui s’appelle le club Obi Wan, C3PO qui se retrouve sur les murs d’un tombeau etc…) Personnellement, je dirais que c’est une théorie facile quand on sait que les deux réalisateurs aiment se faire des petits coucous dans leurs films mais c’est quand même une assez bonne façon de relier ces deux univers de façon « assez crédible ».

  • Charlie et la chocolaterie (1971) et Harry Potter (2001-2011) Quand Willy Wonka rencontre George Weasley

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Et si George Weasley était Willy Wonka ? Je dois avouer que celle-là de théorie je ne l’avais pas vu venir, l’idée prend racine grâce au passé mystérieux de Willy Wonka qu’on a du mal à expliquer, dans cette théorie l’idée est assez simple: George Weasley ne s’étant jamais remis de la mort de son frère aurait décidé d’aller vivre chez les moldus en changeant totalement d’identité. Pour compléter sa théorie le fan met en avant que certains bonbons des frères Weasley ressemblent à ceux de Wonka, il ajoute même que les deux hommes ont le même style vestimentaire, qu’ils ont tous les deux un problème à l’oreille droite, les Oompa Loompas pourraient être des créatures présentes dans l’univers magique, qu’il aurait emmené avec lui dans le monde des moldus et pour finir tous les objets présents dans le bureau du chocolatier sont coupés en deux comme un hommage à son frère, une partie manquante dans sa vie. Si Willy Wonka et George Weasley ne font qu’un, on pourrait imaginer qu’il ne cherche pas un héritier pour sa chocolaterie mais une personne pour combler le vide créé par la mort de son frère.

  • E.T. (1982) et Star Wars (1977) – Un extraterrestre qui venait d’une galaxie fort fort lointaine…

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Et si E.T était un seigneur sith? Voilà, voilà, celle-là vous ne l’aviez pas vue venir, qui aurait cru que notre petit extraterrestre qui veut seulement rentrer chez lui, pouvait pencher du côté obscur?! c’est un fan qui avance cette théorie où un simple détail vient faire pencher la balance du côté du mal. On sait que la race du petit alien est présente dans l’univers de Star Wars, pour les avoir vus dans l’épisode I, de plus E.T semble reconnaître Yoda quand il voit un enfant déguisé en ce dernier, on sait aussi qu’il a le pouvoir de lévitation et de guérison. C’est un troisième pouvoir qui va venir le faire passer du côté obscur, le petit extraterrestre peut redonner la vie (comme il le montrera en faisant revenir à la vie une plante), et on sait tous qu’un Jedi ne peut pas utiliser ce pouvoir! Elliott n’aurait donc pas aidé un gentil petit alien à rentrer chez lui, il aurait renvoyé dans l’espace un maître Sith prêt à retourner à sa mission détruire les Jedi.

  • Home Alone (1990) et Saw (2004) – Du piège à la torture il n’y a qu’un pas

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Et si le petit Kevin McCallister s’était transformé en tueur psychopathe adepte de la torture? J’avais déjà mentionné cette théorie complètement folle mais pour ce dossier spécial mashup, je ne pouvais pas ne pas vous en reparler! Pour cette théorie, il vous faudra ouvrir votre esprit et accepter une nouvelle histoire. L’auteur de cette petite pépite explique qu’à force de négligence de la part de sa famille, le petit Kevin a fini par se sentir isolé et a fini par perdre légèrement la boule, développant un penchant pour la torture, il s’est donc mis à construire des pièges pour des personnes qu’il estime ingrate envers la vie. Le fan arrive même à trouver deux similitudes entre l’enfant et le psychopathe Jigsaw: ils utilisent tous les deux des avatars pour communiquer (Jigsaw et sa marionnette, Kevin et ses enregistrements de film), il va même plus loin en imaginant que le piège du four dans SAW II comme un clin d’oeil à la chaudière qui a tant terrifié Kevin, il arrive même à expliquer pourquoi ils n’ont pas le même nom, après avoir été une nouvelle fois abandonné par sa famille, le garçon aurait tout simplement changé de nom. Théorie folle mais sympathique qui fait bien rire et même un peu réfléchir.

Galaxy Quest

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Réalisé par: Dean Parisot   Année: 1999   Durée: 1h42min   Note: 6/10


Par le grand marteau de Grabthar, Par le fils de Warvan, Je te jure que tu auras ta vengeance.

Galaxy Quest fait partie de ces petites pépites qui me sont passées sous le nez pendant de longues années et qui un jour sans prévenir arrivent par surprise dans ma vie et m’en mettent pleins les yeux. Dans ce film, on découvre la vie d’acteurs qui ont connu un grand succès avec la série de science-fiction « Galaxy Quest » dans les années 80 mais qui n’ont jamais réussi à percer dans le monde du cinéma, ils se retrouvent donc « condamnés » à parcourir les conventions et autres animations pour s’assurer un salaire, jusqu’au jour où tout bascule quand de vrais extraterrestres viennent leur demander de l’aide…

David Howard et Robert Gordon écrivent un scénario intéressant, qu’ils arrivent à traiter de façon intelligente en y incorporant tous les codes de la science-fiction sans aucune surenchère, aider d’un casting en parfaite harmonie, remplis de têtes connues et d’une réalisation simple et drôle, le film s’impose comme une référence pour tous les amoureux du genre. Galaxy Quest est une comédie maligne, à l’identité propre qui mélange avec brio coulisse et fantastique, on passe de la comédie au space opéra aussi rapidement qu’un saut dans l’espace en mode vitesse lumière, sans jamais lasser le spectateur. Malheureusement, le film a dû passer dans un trou noir car il fait partie des grands oubliés du cinéma, ces petites pépites injustement traiter, qui passe trop souvent inaperçu! alors qu’il offre un hommage sincère au monde de la science-fiction.

Grâce à Galaxy Quest et son scénario riche en rebondissements, on découvre l’envers du décor d’une série à succès et on se joue des clichés avec humour, une déclaration d’amour touchante à la télévision et à la science-fiction qui plaira aux amoureux du genre comme au novice.


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Le vendredi en série

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Martin Mystère

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Genre: Animation   Année: 2003   Chaine: YTV   Durée: 20min


Pour ce vendredi en série, il vous faudra: un dessin animé, les codes du dessin manga, des enquêtes à la scooby-doo, des monstres tout droit sorti de l’univers de Chair de Poule et bien sûr des personnages haut en couleur. On mixe le tout pour obtenir une série d’animation franco-italo-canadienne de 66 épisodes au doux nom de Martin Mystère.

Ah… Martin Mystère, le Totally Spies version garçon, le X-file pour enfant, la petite pépite des années 2000! un de mes rendez-vous favoris du mercredi après-midi sur feu M6kid. Créée par David Michel et Vincent Chalvon-Demensay en 2003, on pouvait découvrir avec humour et en voyageant, les enquêtes de Martin, Diana et Java des Cavernes, tous trois agents du centre, une entreprise qui s’occupe de gérer les phénomènes paranormaux dans le monde entier.

Un plaisir de découverte qui malgré des épisodes aux mêmes schémas narratifs, a toujours réussi à se renouveler, grâce à un bestiaire varié qui se distingue par son originalité et le design de ses monstres, mais aussi par des enquêtes intéressantes et complexes à la portée de tous, des personnages attachants aux caractères bien trempés qui frôlent parfois la caricature sans jamais dépasser le trop et bien sûr, n’oublions pas la bande originale entrainante en phase avec l’ambiance du dessin animé.

Martin Mystère est une série atemporelle qui ouvre les portes du cinéma d’horreur aux plus jeunes et rend hommage au genre avec brio, un scooby-doo des années 2000 rempli d’histoires captivantes qui plairont aux grands comme aux plus jeunes.

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Martin Mystère et son hommage à l’horreur

Comme je l’ai dit plus haut, la série a réussi à mettre en avant le genre de l’horreur et dans certains épisodes on peut retrouver des hommages à certains films cultes qui ont marqué le cinéma d’épouvante. Voici un bref aperçu de certains hommages:

  • La créature du marais saison 1 épisode 1 – Hommage au film Swamp Thing (1982)
  • L’antre des esprits frappeurs saison 1 épisode 15 – Hommage au film The shining (1980) 
  • La maison de l’épouvante saison 2 épisode 5 – Hommage au film Evil Dead (1981)
  • La vengeance de l’araignée saison 2 épisode 6 – Hommage au film La Mouche (1986)
  • L’étrange Noël de Martin saison 2 épisode 24 – Hommage au film L’étrange Noël de Monsieur Jack (1993) avec une petite touche du film Grinch (2000)
  • Terreur à Torrington saison 2 épisode 23 -Hommage à Stephen King
  • La malédiction de l’esprit mutant saison 2 épisode 37 – Hommage au film The Thing (1982)

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Beverly Hills 90210

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Genre: Drame, Romance   Année: 1990   Chaine: FOX   Durée: 45min   Situation: Terminée   Note: 5/10


Dans mon temps ma grand-mère avait un planning semaine bien riche en série entre Amour, Gloire et Beauté le matin, Les Feux de l’Amour et Derrick l’après-midi, sa journée était bien remplie entre soap-opera et enquête policière, elle avait de quoi faire! Mais les programmes des années 90 n’étaient pas réservés qu’à nos grands-parents, nous les jeunes avons eu nous aussi nos propres soap opera entre Beverly Hills et Melrose Place on avait pas vraiment le temps de s’ennuyer! On n’avait nous aussi notre lot de trahison et de passion. Dans cet article, je vais m’intéresser à la série Beverly Hills, une façon pour moi de rendre hommage à Monsieur Luke Perry, mon amour d’enfance parti trop tôt.

Berverly Hills a été l’une des séries qui a marqué les années 90, on y suivait les péripéties d’un groupe de jeunes lycéens vivant dans les beaux quartiers de Beverly Hill, entre amitiés, amour, jalousie, drame et trahison, et avec un casting aux personnages variés facilement identifiable, on peut dire qu’on avait un bon cocktail pour tenir en haleine  des milliers d’adolescents. Qu’on aime ou qu’on n’aime pas, la série à traverser les années 90 avec brio et est devenu une série « culte » que tout le monde connaît.

Pour comprendre le succès de ce genre de série, il faut remonter 20 ans en arrière, c’est à la fin des années 70 que la manière de raconter une série connaît sa révolution, avec l’arrivée en 1978 de la série culte Dallas. Pour la première fois dans l’histoire du petit écran, une série propose des épisodes qui se suivent de semaine en semaine, cette évolution permettra à des séries comme Les Feux de l’Amour, Hill Street Blues d’exister, les producteurs sentant la mine d’or, ne se feront pas prier pour toucher tous les publics. Et voilà, Beverly Hills est née ouvrant la voie à un panel de série…

Alors oui, la série ne volait pas très haut, les acteurs assez bons dans les 3 premières saisons se sont légèrement laissés aller sur le reste des saisons mais on a souvent tendance à oublier que Beverly Hills a osé aborder des thèmes sensibles comme la drogue, le VIH, le viol et bien d’autres (voir plus bas) à une heure de grande écoute, des sujets d’actualités que la jeunesse des années 90 avait besoin de connaitre. Beverly Hills a permis à toute une génération de se divertir mais elle a aussi permis une prise de conscience sur les dangers qui entouraient les jeunes (et qui les entourent encore).

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Beverly Hills et ses divers thèmes

  • La drogue

Surement l’un des thèmes les plus aborder de la série, si on fait le tour des personnages, y en a pas beaucoup qui n’y sont pas passés qu’on parle d’herbe, de poudre blanche ou de médicament, ils ont clairement tout abordé. C’est Dylan (Luke Perry) qui y touchera le plus. Le personnage permettra au scénariste de se faire plaisir, ils l’enverront en cure de désintoxication ce qui permettra d’aborder l’une des solutions au problème. À noter que les jeunes ne seront pas les seuls a être toucher par ce mal, la maman de Kelly sera elle aussi mise en avant pour ce thème par son passé d’ancienne cocaïnomane et d’alcoolique.

  • L’alcool

On peut dire que les jeunes de Beverly Hills ont la dépendance facile après la drogue, c’est l’alcool qui a fait un petit ravage en touchant plusieurs personnages, une occasion pour les scénaristes de mettre une nouvelle fois en avant une solution pour s’en sortir en parlant des Alcooliques Anonymes, y faisant passer plusieurs de leurs personnages, le plus touché étant une nouvelle fois le petit Dylan.

  • Le viol

Les scénaristes ont réussi à utiliser plusieurs situations communes et encore d’actualité aujourd’hui comme un déguisement d’Halloween sexy, une première relation pas vraiment voulue et bien d’autres situations qui touchent les jeunes filles, les scénaristes donnent parfois des solutions et leur expliquent ce qu’est le viol mais surtout ils leur disent que ce n’est pas leurs fautes, une chose importante à entendre. Dans cette catégorie, c’est Kelly qui sera confrontée plusieurs fois au viol dans la saison 1, elle révélera que sa première relation sexuelle n’était pas vraiment voulue, pour la saison 2 c’est lors d’une soirée d’Halloween, qu’elle dira non à un garçon qui essaiera de la violer, elle sera sauvée par Dylan et Steve. Malheureusement, dans la saison 9, elle sera violée par Joe Path, qu’elle finira par tuer.

  • La maladie

Dans Beverly Hills, les scénaristes traiteront différentes pathologies, au fil des saisons, le cancer, les troubles alimentaires (anorexie, boulimie), le handicap, les maladies mentales (schizophrénie, Alzheimer), ils traiteront même des méfaits du tabac, mais la série fut surtout l’une des premières à parler du VIH à une heure de grande écoute, dès sa saison un, avec Stacy Sloan qui vient donner une conférence pour parler de sa séropositivité et du besoin urgent de se protéger et d’en parler, ils traiteront aussi la peur de la contamination et la mort qu’entraine le SIDA. Les scénaristes mettent en lumière ce sujet tabou en expliquant ce qu’est le VIH et en prévenant de ses dangers.

  • L’homosexualité

Beverly Hills parlera aussi d’homosexualité, du sportif de West Beverly qui ne sait pas s’il aime les garçons où les filles, au jeune adolescent qui s’est fait expulser de chez ses parents à cause de son homosexualité, en passant par une jeune transgenre qui draguera Steve et pour finir par le coming-out de la mère de Steve, la série a été un bon environnement pour en parler et expliquer que ce n’était rien de grave au contraire totalement normal.

La série a aussi parlé de religion, de racisme, de grossesse, d’adoption, de don du sperme (eh oui!), de harcèlement sexuel au travail, de prostitution, d’inceste, de peine de mort et de suicide. Une série qui avec le temps est devenue bien kitch mais qui aura parlé à toute une génération de thèmes tabous et houleux que personne ne voulait aborder dans les années 90.

Beverly Hills est une série ancrée dans les années 90, qu’on prend plaisir à se remémorer pour les souvenir qu’elle nous procure.

Au revoir Monsieur Luke Perry

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Le mardi c’est classique

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Who Framed Roger Rabbit ?

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Réalisé par: Robert Zemeckis   Année: 1988   Durée: 1h44   Achat: VOD


En 1981, Walt Disney achète les droits d’adaptation du roman de Gary K. Wolf – « Who censored Roger Rabbit », mais la réécriture de ce roman assez noir s’avère plus compliquée que prévu pour les studios. Dès 1982, Robert Zemeckis propose ses services, mais le réalisateur se voit refuser la mise en scène de ce projet (ayant un CV que les studios jugent trop peu fourni), c’est seulement 3 ans plus tard et après le refus de Terry Gilliam qui juge le projet trop difficile à réaliser, que les studios se tournent vers Zemeckis qui a vu sa carrière décoller grâce À la poursuite du diamant vert et bien sûr Retour vers le futur.

Avec son budget de 50 millions de dollars (une somme pour l’époque) Roger Rabbit va devenir un enjeu de première importance pour les studios, mélanger réalité et dessin animé était une idée risquée pour les années 80, il n’y avait que deux possibilités, soit le film était un futur succès, soit un véritable suicide industriel. Cette incertitude créera des séances de réécriture à n’en plus finir, une gestation sans fin et la menace d’une annulation permanente sur le projet, heureusement pour nous, le projet arrivera à terme. C’est le 22 juin 1988 sous le label Touchstone, que le film Qui veut la peau de Roger Rabbit ? sort dans les salles obscures, il chamboulera à jamais le monde du cinéma.

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Quand un détective alcoolique et un lapin de dessin animé maladroit font équipe ça nous donne un film atypique, loufoque, drôle mais surtout un film culte! Robert Zemeckis ne fait aucune faute, il arrive à mêler à la perfection l’univers du polar et des toons, en utilisant avec brio la bande originale pour mélanger différentes époques et en truffant son film de diverses références, le réalisateur arrive à donner au film un caractère tout à fait authentique.

Qui veut la peau de Roger Rabbit est une avancer majeur dans le monde du cinéma, ce fut la première fois que le monde des dessins animés rencontrer la réalité avec autant d’harmonie. Ce film est une perle d’inventivité sur qui le temps n’a aucune emprise, grâce à un réalisateur qui n’a pas peur de se salir les mains, une équipe technique en avance sur son époque et un casting talentueux, Roger Rabbit est un cocktail réussi qu’on prend plaisir à déguster quelle que soit l’époque.

Le saviez-vous ?

  • Touchstone Pictures a été spécifiquement créé en 1984 pour permettre à Disney d’exploiter des films « non-disneyens ».
  • L’écriture d’une séquence comme celle qui met en scène Mickey Mouse et Bugs Bunny se faisait sous la supervision d’avocats pour s’assurer du traitement égalitaire des deux superstars.
  • Les excellents rapports entre Spielberg et Warner ont permis l’inclusion de tous les personnages du catalogue Looney Tunes.
  • Russell Hall a inversé le mouvement naturel des seins de la pulpeuse Jessica Rabbit.
  • Tim Curry a auditionné pour le rôle du juge DeMort mais lors des essais l’acteur a été si effrayant que Zemeckis, Spielberg, Katzenberg et Eisner ont décidé de ne pas lui confier le rôle.

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Février 2019

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Le bruit de couloir qui fait plaisir

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Sony a annoncé la suite du film Un jour sans fin, ce nouvel opus ne verra pas le jour dans les salles obscures mais sous la forme d’un jeu vidéo jouable en réalité virtuelle, pour cette suite on se glissera dans la peau de Phil Jr, le fils du grand Phil Connors, comme son papa, le jeune homme se retrouvera lui aussi bloquer dans une boucle temporelle de 24h. Affaire à suivre….

Le bruit de couloir complètement loufoque

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Comme vous avez pu le voir, je suis quelqu’un qui aime bien les théories et les bruits de couloir un peu loufoque et en février y en a un qui a réussi à sortir du lot et qui m’a bien fait rire, vous allez voir qu’entre réalité et fiction il n’y a qu’un pas. En 2002, le chef du MI6, Richard Dearlove se serait emballé après les dire d’une source sans vérifier les informations, ce qui aurait poussé le Royaume-Uni à s’engager. En 2003, le MI6 reconnaîtra que la source avait menti sans plus de détail, c’est finalement en 2016 que le pot au rose sera dévoilé, dans un rapport qui assurerait que le Royaume-Uni se serait engager dans la guerre d’Irak après les dire d’une source irakienne qui aurait tout simplement trop regardé de films et en particulier le film The Rock.

Le bruit de couloir qui énerve

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Disney a encore frappé, selon certains bruits de couloir, Disney envisagerait de réaliser une suite en live action au superbe et suffisant film L’Etrange Noel de Monsieur Jack. Alors je ne sais pas vous mais moi, j’ai envie de demander à Disney d’arrêter de mettre tout à la sauce live action et plutôt que de piocher dans le vieux d’essayer de faire du neuf, histoire de nous montrer que la créativité n’est pas morte chez eux.

En bref…

En février, il ne s’est pas vraiment passé de chose super-intéressante, on a surtout eu des dates, des tonnes de dates que vous pourrez retrouver un peu plus bas, on a eu aussi quelques bruits de couloir mineurs, on a entendu dire que le casting de la série Gossip Girl pourrait se retrouver, que Chris Hemsworth interprètera Hulk Hogan dans son biopic, que le studio Warner travaille sur un spin off horrifique d’Aquaman, que Jason Blum allait encore une fois taper dans le vieux en sortant des placards deux films cultes en la personne de Scream et Hellraiser pour en faire (excusez-moi l’expression) de la merde, pour finir Chucky pourrait avoir sa série sur la chaine Syfy… Affaire à suivre… Heureusement pour nous il y a eu beaucoup d’amour en février et le magazine Entertainment Weekly nous fait une nouvelle fois un petit cadeau comme on les aime.

 

A vos calendrier!

James Bond 25 sortie le 8 avril 2020 – Fast & Furious 9 sortie le 20 mai 2020 – Dune sortie le 20 novembre 2020 – Space Jam 2 sortie le 16 juillet 2021 – Annabelle 3 sortie le 28 juin 2020 – Godzilla vs Kong sortie le 13 mars 2020 – The Batman sortie le 30 juin 2021 – The Suicide Squad sortie le 4 août 2021 – The Witches sortie le 21 octobre 2020 – Kaamelott sortie le 14 octobre 2020

Les bandes-annonces de février

  • Les X-Men envoient enfin un petit peu de punch dans X-Men: Dark Phoenix sortie le 5 juin 2019

  • L’inattendu, le délirant, l’incompréhensible Détective Pikachu  se dévoile un peu plus dans Pokemon Detective Pikachu sortie le 18 septembre 2019

  • Martin Scorsese nous offre un minuscule aperçu de son nouveau film dans The Irishman sortie prochainement

  • La reine des neiges est de retour, espérons que la chanson ne l’est pas! dans Frozen II sortie le 20 novembre 2019

  • Le biopic sur le grand Tolkien se dévoile dans Tolkien sortie le 10 juin 2019

  • Octavia Spencer se fait des petits jeunes dans Ma sortie prochainement

  • Le catch se remet délicieusement au goût du jour dans Fighting with my family sortie prochainement en France

  • On part sur les traces de Bonnie and Clyde dans The Highwaymen sortie le 29 mars 2019

  • La bêtise Disney continue dans Aladdin sortie le 22 mai 2019

  • Venez découvrir le remake, du remake, du remake dans Child’s Play sortie prochainement

  • Une comédie qui s’annonce un peu redondante mais sympathique dans Shaft sortie le 14 juin 2019

 

Un jeudi, un méchant

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Le méchant est essentiel à un film, sans lui le héros n’a pas vraiment de raison d’être, il peut prendre plusieurs formes, physique ou psychique et apparaître dans plusieurs genres du cinéma. Aujourd’hui, j’ouvre un nouveau rendez vous qui aura lieu le dernier jeudi de chaque mois, vous pourrez découvrir ou redécouvrir un méchant qui a marqué le monde du cinema.

Mais avant de commencer ce rendez vous le mois prochain, je vous propose une petite vue d’ensemble sur les différents méchants dans le cinéma (je vais surement en oublier mais au fil des mois, mais ce ne sera que pour mieux les découvrir au fil des mois).


  • Les démons et autres entités démoniaques

Surement l’un des plus grands antagonistes du héros, issus de légendes ou de mythe, les démons et autres entités démoniaques peuvent prendre beaucoup de formes différentes et piégés le héros avec beaucoup plus de facilité, cette catégorie arrive à s’adapter à tout genre de film, de l’horreur à la fantasy en passant par la comédie, il n’y a qu’un pas pour lui.

  • Les femmes fatales

La femme fatale est une icône dans le monde des films noirs, séductrice, froide et souvent sans coeur, ne pensant cas son propre intérêt et utilisant le sexe comme une arme, elle va faire généralement tout pour obtenir vengeance, un vrai danger pour le héros.

  • Les enfants

Et oui, ces petits amours qu’on aime avec facilité peuvent être rangés dans la catégorie méchant, un visage d’ange cache parfois un être cruel sans émotion.

  • Les immortels

On classera dans cette catégorie nos amis aux dents pointues, les vampires mais l’immortalité ne touche pas que leurs groupes, on peut aussi compter parmi eux, les sorcières/sorciers, les nécromants, les alchimistes qui jouent avec la mort pour obtenir la vie éternelle.

  • Les marâtres

Ah! qu’est-ce que Disney ferait sans elles! Cette bonne femme qu’on déteste tous, pour son comportement avilissant auprès de ses enfants provenant d’une autre union, on peut aussi ranger dans cette catégorie les tantes malintentionnées qu’on déteste avec plaisir.

  • Les parâtres

Version masculine de la marâtre, le parâtre nous apporte autant de déplaisir mais se fait plus rare dans le monde du cinéma.

  • Les dragons

Espèce mythique, ces reptiliens lié au feu et donc par raccourcis au mal, deviennent dès les années 80 un ennemi potentiel pour l’humain, qu’il soit là pour protéger un trésor ou une princesse, le dragon devient rapidement le méchant préféré des films fantastiques. (A noter, qu’avec le temps le dragon a passé la frontière des gentils avec brio, laissant de côté sa part démoniaque)

  • Les montres et autres créatures

Bestiaire fantastique qui a pris vie dès les débuts du cinéma, le monstre (souvent incompris) a pris une place importante dans le monde des méchants, que se soit du maquillage ou des effets spéciaux, il est l’un des méchants, le plus efficace dans le cinéma.

  • Les mères abusives

Elle étouffe, elle maltraite et néglige son enfant, elle déséquilibre avec brio la cellule familiale bref elle fout la merde sans amour véritable et peut créer parfois de vrai grand psychopathe.

  • Les savants-fous

Ces savants qui aiment jouer à Dieu, ont réussi à se faire une petite réputation dans le monde des méchants, mettant leurs talents au service du plus offrant, créant monstres, machines de destruction et armes dangereuses sans la moindre limite. Il est souvent une vraie épine dans le pied du héros.

  • Les sorcières

Ces incomprises qui pactisent avec les démons, qui jettent des sorts et se transforment, tantôt magnifique, tantôt hideuse, elles sont nombreuses à arpenter le monde des méchants pour notre plus grand plaisir.

  • Les tueurs en séries

Mes méchants préférés! Croque mitaine surnaturelle, psychopathe intelligent ou psychotique sans maitrise d’eux-mêmes, il y en a pour tous les goûts! On a tellement de matière a travailler avec ces personnages que le monde des méchants a de beaux jours devant lui.


Qu’il soit détestable, qu’il nous fasse peur, qu’il nous séduise, qu’il nous rapproche du héros, un bon méchant est essentiel à un bon film et ce dernier peut prendre bien des apparences mais derrière ce méchant, il ne faut pas oublier qu’il y a un acteur de talent, petit panel des plus grands méchants du cinéma selon Le Bruit du Cinema.

Robert Englund – Freddy Krueger dans A nightmare on Elm Street

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Sid Haig, Sheri Moon-Zombie & Bill Moseley – La famille Firefly dans The Devil’s Rejects

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Tim Curry – It dans Ça, il est revenu

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Jack Nicholson – Jack Torrance dans The Shining

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Anthony Perkins – Norman Bates dans Psychose

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Michelle Pfeiffer – Selina/Catwoman dans Batman, le défi

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Anthony Hopkins – Dr. Hannibal Lecter dans Le silence des agneaux

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Gunnar Hansen – Leatherface dans Massacre à la tronçonneuse

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Tony Moran – Michael Myers dans Halloween, la nuit des masques

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Al Pacino – John Milton dans L’associé du Diable

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Hugo Weaving – Agent Smith dans Matrix

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Vincent Price – Professeur Ratigan dans Basil, détective privé

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Rosamund Pike – Amy Dunne dans Gone Girl

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A chacun son happy ending

Parce que l’amour au cinéma n’est pas toujours tout rose, parce que la fin n’est pas toujours celle que l’on veut ou que l’on croit, il était important pour moi après avoir mis en avant la romance pendant 14 jours, de mettre en avant ces histoires qui finissent tristement mais parfois pour le mieux parce que l’amour c’est aussi lâcher prise et laisser partir. Bienvenu dans le nouveau dossier du Bruit du Cinema!

Si vous continuez sur cette liste, sachez que je ne vous raconte pas la fin des films mais comme l’indique la liste je vous révèle que la fin n’est pas forcément heureuse.


Celeste and Jesse Forever – Une perle rempli d’amour

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Réalisé par: Lee Toland Krieger   Année: 2012   Durée: 1h32   Achat: VOD

De quoi ça parle ?

Un jeune couple de divorcés essaye d’entretenir leur amitié de longue date tout en ayant d’autres relations.

En bref….

Celeste and Jesse Forever est rempli d’amour du début jusqu’à la fin, il nous parle de toutes les facettes connues de l’amour sans jamais perdre le fil. Celeste et Jesse font le deuil d’un amour trop grand pour eux et nous les accompagnons amoureusement.

Blue Valentine – Une passion destructrice

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Réalisé par: Derek Cianfrance   Année: 2010   Durée: 1h52

De quoi ça parle ?

A travers une galerie d’instants volés, passés ou présents, le film raconte l’histoire d’un amour que l’on pensait avoir trouvé, et qui pourtant s’échappe… Dean et Cindy se remémorent les bons moments de leur histoire et se donnent encore une chance, le temps d’une nuit, pour sauver leur mariage vacillant.

En bref…

Blue Valentine est un film réaliste qui explore les effets du temps sur une passion devenue destructrice, entre passé et présent le film nous transporte dans ce combat pour sauver un mariage perdu depuis longtemps.

Out of Africa – Un chef-d’oeuvre nostalgique

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Réalisé par: Sydney Pollack   Année: 1985   Durée: 2h41   Achat: VOD

De quoi ça parle ?

Après une déception amoureuse, la jeune Danoise Karen décide de se marier et de s’embarquer pour l’Afrique. Vite délaissée par un mari volage, elle se consacre à la culture des caféiers et fait figure de pionnière. Son amitié pour l’aventurier Denys se transformera en amour mais elle ne saura pas retenir cet homme épris de liberté.

En bref…

Sydney Pollack souhaitait faire de Out of Africa un poème en prose, un film sur le paradis, il a réussi à nous offrir mieux, un superbe plaidoyer sur l’amour courageux, extravagant et gigantesque. Out of Africa est une oeuvre passionnée où le drame intime de l’amour est magnifié par la splendeur des grands espaces d’Afrique.

Her – Une histoire d’amour juste sur la solitude et la vie

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Réalisé par: Spike Jonze   Année: 2013   Durée: 2h6   Achat: VOD

De quoi ça parle ?

Los Angeles, dans un futur proche. Theodore Twombly, un homme sensible au caractère complexe, est inconsolable suite à une rupture difficile. Il fait alors l’acquisition d’un programme informatique ultramoderne, capable de s’adapter à la personnalité de chaque utilisateur. En lançant le système, il fait la connaissance de ‘Samantha’, une voix féminine intelligente, intuitive et étonnamment drôle.

En bref…

Une belle histoire d’amour, qui prend tout en compte et ne saute aucune étape, un film juste rempli d’amour, de solitude et de vie.

Moulin Rouge – Un amour éternel

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Réalisé par: Baz Luhrmann   Année: 2001   Durée: 2h7   Achat: VOD

De quoi ça parle ?

Dans le Paris de la Belle Époque, Christian, un jeune poète plein d’espoir s’installe à Montmartre, coeur de la vie de bohème. Il rencontre par hasard Toulouse-Lautrec, qui va le convaincre d’écrire une pièce pour le Moulin Rouge. Il va alors rencontrer Satine, la principale meneuse de revue du Moulin Rouge, ainsi que l’extravagant Harold Zidler, le propriétaire du cabaret. Il décide de les aider, par le biais de la pièce, à sauver le cabaret face à leur principal investisseur, le Duc de Monroth, fou de Satine, qu’il considère comme sa propriété privée.

En bref…

Une réalité sur la vie et la destinée, le film nous dit que rien ne peut être contrôlé, que même la plus belle histoire d’amour peut avoir une fin tragique, mais avec un peu de réflexion cette fin, ne fait-elle pas de cet amour, un amour éternel ?


 

The Shallows

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Réalisé par: Jaume Collet-Serra   Année: 2016   Durée: 1h26   Note: 1/10


The Shallows c’est les mésaventures d’une jeune surfeuse coincé sur un minuscule rocher avec son ami la mouette. Voilà, voilà c’est tout ce que je pouvais écrire de raisonnable…

Je suis toujours assez curieuse de ce genre de film alors quand je vois les affiches, les critiques « extraordinaires » et les bandes-annonces, ma curiosité est piquée, qu’est-ce qu’on nous offre exactement un huis clos sur un rocher en mer, un requin tueur et du frisson, de la tension. Qu’est-ce qu’on nous donne, un huis clos sur un rocher « en mer », une mouette, des dauphins, des crabes, une baleine, ah oui! et un requin pour le reste la tension et le frisson ce sont perdus en chemin…

J’avais espoir de retrouver dans ce film cette angoisse que j’avais pu ressentir avec Open Waters (un couple se retrouve seul en plein milieu de l’océan) malheureusement on ne m’a offert qu’une demoiselle en détresse coincée sur son petit rocher à 500 mètres de la plage (j’exagère un peu pour ce dernier point, je vous l’accorde et encore..) avec des talents de couture et une connaissant des premiers soins grâce à ses études en médecine et bien sûr son amie la mouette…

Dans Instinct de Survie tout est plat, on abuse de tout, longueur, ralentit, effet de suspense, tout y passe pour essayer de donner un peu de contenance au film et tenter de tenir éveiller le spectateur, mais en vain! Le seul divertissement susceptible de fonctionner pourrait être la belle Blake Lively en bikini qui pisse le sang en faisant des pauses de sirène et encore j’ai un doute sur ce que j’avance…

Les incohérences s’enchaînent, les moments de « grand frisson » à peine apparus se font happer dans l’eau par un requin étonnamment doué, pour ne laisser au final qu’un bon gros navet, alors j’ai clairement envie de dire arrêtons de véhiculer cette image « préhistorique » de requin tueur si c’est pour faire des films de ce genre qui ne représenteront qu’un grain de sable qui passe sur le cultissime Les dents de la mer…

The Shallows est un thriller aquatique raté, si vous voulez voir un requin tueur retourner aux sources et regarder Les dents de la mer!


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Les années 90 font leur cinema

Les années 90 se réinvite sur Le Bruit du Cinema pour nous parler d’une catégorie que j’aime particulièrement la romance, ces films m’ont fait croire en l’amour, m’ont donné envie d’aimer et m’ont aussi fait pleurer, quoi de mieux qu’un petit top 10 des films qui m’ont marqué étant plus jeune.


  • Titanic

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Réalisé par: James Cameron   Année: 1997   Durée: 3h14   Achat: VOD

De quoi ça parle?

Southampton, 10 avril 1912. Le paquebot le plus grand et le plus moderne du monde, réputé pour son insubmersibilité, le « Titanic », appareille pour son premier voyage. Quatre jours plus tard, il heurte un iceberg. A son bord, un artiste pauvre et une grande bourgeoise tombent amoureux.

En bref…

Comme j’ai pu vous le dire dans la première partie de ce dossier spécial année 90, Titanic est surement mon premier souvenir du cinéma, c’est avec ma maman que je suis allée le voir et je me souviens essayer de me retenir de pleurer quand le beau Jack s’enfonce dans les profondeurs de l’océan, ce fut un échec j’ai pleuré comme un bébé…

  • Coup de foudre à Notting Hill

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Réalisé par: Roger Michell   Année: 1999   Durée: 2h4   Achat: VOD

De quoi ça parle?

William vit à Notting Hill, à l’ouest de Londres. Divorcé, ce trentenaire mène une existence paisible entre sa librairie et la maison qu’il partage avec Spike, un ami. Lorsqu’un matin, la belle Anna Scott, l’actrice la plus célèbre d’Hollywood, pousse la porte de sa boutique, William ignore que débute une grande aventure…

En bref…

Aaah… Surement la première fois que je suis tombée sous le charme d’Hugh Grant, une comédie simple et tendre qui m’a fait croire à la rencontre inattendue.

  • Pretty Woman

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Réalisé par: Garry Marshall   Année: 1990   Durée: 1h59   Achat: VOD

De quoi ça parle ?

Edward Lewis, un homme d’affaires désabusé qui porte avec une suprême élégance ses cheveux gris et ses yeux tristes, s’occupe du rachat d’entreprises en faillite et de leur revente. De passage à Los Angeles, il quitte une soirée mondaine où il s’ennuie à mourir et se perd dans un quartier chaud en se rendant à son hôtel. Il fait alors la connaissance de Vivian, une jeune et ravissante prostituée qui opère sur Hollywood Boulevard.

En bref…

La première fois que je l’ai vu, soyons franc j’étais assez jeune pour ne pas vraiment comprendre ce qu’était le métier de notre belle Vivian Ward, ce ne fut que plus tard que j’ai compris, mais ça ne m’a jamais empêcher d’apprécier cette cendrillon des temps moderne qui m’a fait croire que tout était possible.

  • Roméo + Juliette

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Réalisé par: Baz Luhrmann   Année: 1996   Durée: 2h   Achat: VOD

De quoi ça parle ?

Verona Beach, un quartier de Los Angeles, est le théâtre de la haine entre deux familles ennemies: les Montaigue et les Capulet. A l’occasion d’un bal donné chez ces derniers, Romeo et son cousin Mercutio s’introduisent chez leurs rivaux où le premier tombe amoureux de la belle Juliette qui ne tarde pas non plus à succomber à ses charmes.

En bref…

A la la la… Leonardo Dicaprio qu’est-ce que j’ai pu tomber amoureuse de lui et pleurer pour lui! Roméo + Juliette m’a ouvert les portes de l’univers de Shakespeare après avoir vu ce film, mes lectures ont changé.

  • Ghost

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Réalisé par: Jerry Zucker   Année: 1990   Durée: 2h7   Achat: VOD

De quoi ça parle ?

Sam Wheat, cadre dans une banque, vit une belle histoire d’amour avec Molly Jensen, une sculptrice. Mais un soir, Sam se fait agresser, puis abattre. Il revient sous la forme d’un fantôme et parvient à communiquer avec une voyante. Il va tenter d’entrer en contact avec Molly pour qu’elle enquête sur son meurtre

En bref…

Qu’est-ce que j’ai pleuré… Un film superbe mais tellement triste, mais dans mon souvenir je n’ai pas vraiment apprécié la fin et j’ai mis du temps à le revoir, heureusement j’ai passé le traumatisme et je peux maintenant le voir et le revoir sans jamais m’en lasser…

  • Frankie & Johnny

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Réalisé par: Garry Marshall   Année: 1991   Durée: 1h58   Achat: VOD

De quoi ça parle?

Johnny, un fringant quinquagénaire, sort de prison. Une tentative d’escroquerie lui a valu quelques mois de détention. Entre-temps, sa femme l’a quitté. Cuisinier de son état et optimiste de caractère, il se présente dans un restaurant grec de New York, l’Apollo. L’ambiance y est chaleureuse, et Johnny s’y fait embaucher sans trop de problèmes. Il y découvre une perle rare, ignorée de tous, la touchante Frankie, que de trop nombreuses déceptions sentimentales ont dégoûtée de l’amour.

En bref…

Frankie & Johnny est une romance contemporaine complètement désenchanté qui se révèle supérieur à bien des romances, en évitant tous les stéréotypes du genre. Ce film a été pour moi un coup de coeur immédiat, j’ai redécouvert Al Pacino et je suis vraiment tombée amoureuse de son personnage, Frankie & Johnny une petite pépite remplie d’amour!

  • Bodyguard

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Réalisé par: Mick Jackson   Année: 1992   Durée: 2h9   Achat: VOD

De quoi ça parle?

Frank Farmer, ancien agent des services secrets, est un garde du corps emerite qui a mis ses talents a la disposition de deux presidents et de nombreux financiers et politiciens de reputation internationale. Un jour l’impresario Bill Devaney lui propose un contrat avantageux pour assurer la protection de sa cliente Rachel, comedienne et chanteuse en pleine ascension, menacee par un fan inconnu.

En bref…

Qu’est-ce que j’ai voulu être une grande chanteuse pour avoir Kevin Costner à mes côtés pour me protéger…

  • Generation 90

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Réalisé par: Ben Stiller   Année: 1994   Durée: 1h39   Achat: VOD

De quoi ça parle ?

Fraîchement diplômés, quatre jeunes gens enthousiastes et ambitieux font leurs débuts dans le monde du travail.

En bref…

Une révélation…. A voir sans hésitation!

  • Six Days Seven Nights

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Réalisé par: Ivan Reitman   Année: 1998   Durée: 1h38   Achat: VOD

De quoi ça parle ?

A l’origine, cela devait être des vacances de rêves pour Robin Monroe, rédactrice-adjointe d’un grand magazine de mode new-yorkais et le richissime et romantique Frank Martin.Contrainte de rentrer immédiatement à New-York pour son travail, Robin est ramenée en coucou par le pilote baroudeur et bougon Quinn Harris mais leur avion s’écrase sur une île déserte.

En bref…

Première fois que je vois David Schwimmer dans autre chose que Friends, mais ce film c’est avant tout un film qui m’a marqué et que j’aime toujours revoir alors que soyons clair ce n’est pas un chef-d’oeuvre, mais le jour où je l’ai vu quelque chose s’est produit, j’ai noué avec ce film une relation particulière, quelque chose d’inexplicable. Il ne pouvait donc qu’être dans mon top 10 des meilleures comédies romantiques des années 90.

  • There’s Something About Mary

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Réalisé par: Bobby & Peter Farrelly   Année: 1998   Durée: 1h59   Achat: VOD

De quoi ça parle ?

Ted, le loser, décide de retrouver son amour de jeunesse, la splendide Mary. Il engage un détective privé, Pat Healy, pour la retrouver. Persuadé qu’il a affaire à un dégénéré, Healy file à Miami et retrouve Mary. Elle est belle, gentille, s’occupe d’enfants handicapés et elle est célibataire. Decidé à garder Mary pour lui, il raconte à Ted qu’elle est devenue grosse, qu’elle est paralytique et qu’elle a quatre enfants. Mais Tucker, un architecte, est également amoureux de Mary. Il va faire cause commune avec Healy pour se débarrasser de Ted qui finalement a décidé de venir à Miami.

En bref…

Surement LA comédie contemporaine la plus réussi qui allie rire et amour à la perfection, grâce à une histoire haute en couleur et des scènes cultes qu’un grand nombre d’entre nous connaissent sur le bout des doigts et qui m’ont fait pleurer de rire!