Un dimanche coup de coeur

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La reine des damnés

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Réalisé par: Michael Rymer   Année: 2002   Durée: 1h41min   Achat: VOD


Le Bruit du Cinema revient de vacance, plein d’articles dans la tête! Mais pour ce dimanche, je vais vous reparler d’un film « doudou » comme l’a si bien dit une amie à moi, un film qu’on regarde parce qu’il nous a marqués et non parce qu’il est culte, je vais vous reparler de La reine des damnés, petit mal aimé de l’histoire du film de vampires qui pourtant moi a réussi à me marquer. Il a certes mal vieilli mais sa bande-son reste l’une des meilleures que j’ai pu entendre et rien que pour ça, il devait apparaître dans Un dimanche coup de coeur! 

The Queen of the Damned est une adaptation cinématographique inspirée des chroniques des vampires d’Anne Rice, ce film fait suite à l’adaptation du livre Entretien avec un vampire par Neil Jordan.

La reine des damnés se concentre sur le vampire Lestat qui se réveille après de longues années de sommeil et part en quête de popularité en s’initiant à la musique rock. Au cours de sa fulgurante ascension, il va croiser le chemin de Jesse Reeves, une jeune fille fragile et désorientée en quête d’un but, fasciné par le vampire elle s’offrira à lui et pour la première fois Lestat refusera de profiter de son innocence. En rompant la traditionnelle discrétion des vampires, le vampire Lestat va réveiller de vieilles connaissances ne se faisant pas que des amis.

Bien que le film de Neil Jordan et celui de Michael Rymer est la même thématique, ils sont tous les deux très différents, d’un point de vue esthétique, d’un point de vue artistique mais aussi d’un point de vue de qualité, le film de Michael Rymer étant bien en dessous de celui de Neil Jordan. Le plus grand problème de La reine des damnés c’est la comparaison inévitable qui a été faite avec Entretien avec un vampire, la comparaison jouant en sa défaveur et lui faisant perdre des voix, mais si l’on oublie cinq minutes ce dernier, le film n’est pas si mauvais que ça, l’univers est assez rock, l’histoire se tient, le casting n’est pas des plus mauvais, on a donc un film de vampire pas trop mauvais pour passer un bon petit moment.

La reine des damnés ne convaincra pas la majorité mais restera malgré tout un assez bon film de vampires qui a juste mal vieilli.

Le saviez-vous ? 

  • Aaliyah est morte dans un crash d’avion alors que le film n’était pas complètement fini, le réalisateur a dû faire appel à son frère (Rashad Haughton) pour le doublage final. La similitude entre les voix + une petite aide technologique a permis de finir le film.
  • La personne qui chante à la place de l’acteur Stuart Townsend et le chanteur du groupe Korn, Jonathan Davis, mais il n’a pas pu chanter sur l’album du film, c’est donc Marilyn Manson, Chester Bennington, David Draiman, Wayne Static et Jay Gordon qui l’ont remplacé.
  • Stuart Townsend devait jouer Aragorn dans Le seigneur des anneaux mais après  4 jours de tournage il a été remplacé par Viggo Mortensen beaucoup plus vieux et plus crédible en vagabond sauveur de Hobbit.

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La reine des damnés

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Réalisé par : Michael Rymer

Année : 2002

Note : 7/10

Achat : Amazon, Fnac, VOD


There comes a time for every vampire when the idea of eternity becomes momentarily unbearable.

Adaptation cinématographique inspirée des chroniques des vampires d’Anne Rice, ce film fait suite à l’adaptation du livre Entretien avec un vampire par Neil Jordan.

La reine des damnés se concentre sur le vampire Lestat qui se réveille après de longues années de sommeil et part en quête de popularité en s’initiant à la musique rock. Au cours de sa fulgurante ascension, il va croiser le chemin de Jesse Reeves, une jeune fille fragile et désorientée en quête d’un but, fasciné par le vampire elle s’offrira à lui et pour la première fois Lestat refusera de profiter de son innocence. En rompant la traditionnelle discrétion des vampires, le vampire Lestat va réveiller de vieilles connaissances ne se faisant pas que des amis.

Bien que le film de Neil Jordan et celui de Michael Rymer est la même thématique, ils sont tous les deux très différents, d’un point de vue esthétique, d’un point de vue artistique mais aussi d’un point de vue de qualité, le film de Michael Rymer étant bien en dessous de celui de Neil Jordan.

Le plus grand problème de La reine des damnés c’est la comparaison inévitable qui a été faite avec Entretien avec un vampire, la comparaison jouant en sa défaveur et lui faisant perdre des voix, mais si l’on oublie cinq minutes ce dernier, le film n’est pas si mauvais que ça, l’univers est assez rock, l’histoire se tient, le casting n’est pas des plus mauvais, on a donc un film de vampire pas trop mauvais pour passer un bon petit moment.

La reine des damnés ne convaincra pas la majorité mais restera malgré tout un assez bon film de vampires.

Voir aussi: Crimson Preak, The StrainThe Conjuring 2, The Forest

Bilan: Septembre 2015

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Un mois de septembre assez pauvre en film pour deux raisons, la première un retour dans l’univers Star Wars m’a pas mal occupéla seconde une rentrée remplie de série. J’ai malgré tout réussi à occuper les trous que j’ai pu avoir, avec quelques belles surprises et beaucoup de mauvaises. Mes deux révélations de ce mois-ci, un retour dans le teenage movie avec Bubble Boy et une entrée dans la folie avec American Psycho, comme à mon habitude j’ai pu faire un petit rattrapage de classique avec Entretien avec un vampire, j’ai découvert que Disney ne faisait pas que des histoires avec des happy endings mielleux avec Tusk Everlasting, ma plus grosse déception ce mois-ci Cooties que j’attendais avec surement un peu trop d’impatience, je suis rentrée dans la tête de Guillermo Del Toro avec Hellboy II. J’ai aussi perdu mon temps ce mois-ci avec une femme qui mène tout le monde à la ruine dans Cartel, je me suis perdu chez les hippies avec Jennifer Aniston & Paul Rudd avec le film Wonderlust, l’ours en peluche Ted était de retour dans ma vie mais il a loupé le coche, heureusement j’ai fini mon mois sur une belle touche avec Human un joli documentaire sur l’humanité.

  1. American Psycho – 2000 (7/10)
  2. Bubble Boy – 2001 (7/10)
  3. Human – 2015 (6/10)
  4. Entretien avec un vampire – 1994 (6/10)
  5. Cooties – 2014 (3/10)
  6. Hellboy II – 2008 (3/10)
  7. Tusk Everlasting – 2002 (2/10)
  8. Ted 2 – 2015 (1/10)
  9. Wonderlust – 2012 (1/10)
  10. Cartel – 2013 (1/10)